Stay or not stay in Standby

Publié le par A_A

5 Mai 2008: Après 10 mois passés au Canada, me voilà pour les derniers instants sur le territoire québécois.

J’entre enfin dans l’aéroport de Montréal avec 2h d’avance et presque 60 kilos de bagages.
Sans réel stress mais avec un peu de nostalgie, je m’approche de la zone d’enregistrement pour me débarrasser de mes valises.
L’hôtesse m’annonce alors qu’elle ne peut pas m’enregistrer et que je dois rester en « stand by » et attendre   de nouvelles informations.

Standby ?

Le standby, une position, un état, un lieu ?
Je réalise alors que le standby consiste à rester dans un recoin de l’aéroport, dans un « entre deux » délibérément non équipé, non informé.
C’est en fait un non lieu, un rien sans nom dans un aéroport où notre seul droit est d’attendre les informations.
Un non lieu dans lequel les rumeurs entre passagers circulent plus vite que les informations officielles pour finalement après 7h d’attente avoir le droit de revenir le lendemain pour cause surbooking.

Surbooking ?


Fabien DUPUY 







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