"Jo soi un monument"

Publié le par A_A


Cette gare : une nouvelle porte de l'agglomération, mieux ! une interface entre secteur aéroportuaire et ville de Toulouse. On constate une ligne à distance réglementaire des pistes où sont disposés consécutivement l'ancienne aérogare et son complexe industriel, nouvelle aérogare, Aéroconstellation. Étirons cette ligne au Sud des pistes et proposons un terminal à cette ligne, la gare TGV comme point de départ d'un nouveau système : gare TGV - vols nationaux (réhabilitation de l'ancienne aérogare) - vols internationaux (aérogare actuelle plus nouvelle aérogare) - entreprises (Aéroconstellation). Cette ligne ainsi étirée, ligne rectiligne, surplombant la rivière Le Touch, ses lieux, ses non-lieux, ses "hyper-lieux", s'arrête par un bâtiment accroché au plateau de Purpan, des arènes romaines, du centre commercial ("La carrefour de Purpan"). Ce bâtiment est une interface qui d'un côté regarde le spectacle des pistes et de l'autre dépose les voyageurs sur le plateau, lui-même directement lié aux anciennes portes de la ville (patte d'oie et Saint-Cyprien) par le prolongement de l'axe de l'avenue de Grande Bretagne. Le carrefour ainsi remplacé devient un nouveau quartier, eu nouvelle porte territoriale. "Jo soi un monument" ("je suis un monument" en occitan) est une manière de poser une question. Un quartier à repenser situé entre une place internationale faite de bitume et de métal ("la place de Toulouse"), une ville de Toulouse qui cultive un intérêt dans le mimétisme ("la brique rouge démunie") et une ville moderne, utopique, celle de Candilis, en cours de restructuration.
Cyril Mourgue 

 

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location voiture aéroport 04/06/2010 14:12


Technique mais intéressant, merci pour ce post. A++